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Publié par René Mettey

Beaucoup de clameurs à l'introduction du pronom "iel" dans le nouveau Robert, qui arrive dans les librairies comme le Beaujolais nouveau chez les cavistes.

Une précision : un dictionnaire se contente de relever l'état de la langue et son usage. Seul le dictionnaire de l'Académie a force de loi (et encore) de dire ce qui est correct ou pas. Les introductions au Robert l'écrivent bien : "notre dictionnaire  doit servir à donner le sens d'un mot entendu ou lu à celui qui ne le connaît pas". Donc a priori les éditeurs du Robert font ce qu'ils veulent.
Mais il faut tenir compte qu'un dictionnaire introduisant un mot l'officialise en sorte et encourage son utilisation.
Maintenant, depuis que Monsieur Robert est mort, le comité de rédaction a dérivé vers le gauchisme snobinard et le déconstructivisme. Souvenez-vous, il y a déjà une dizaine d'année le Robert avait introduit le verbe "niquer". Et devant le tollé, sa directrice (déjà une femme ! en avance sur le wokisme) avait rétorqué " mais c'est un joli mot, je l'adore, et nous l'utilisons tous au comité de rédaction" !!!
Moi qui ai acheté le premier Grand Robert, puis les petits Robert, et le Robert culturel d'Alain Rey, je clame "nique le Robert" et vous conseille d'en faire autant !

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C
Bonjour, je partage complètement votre réaction concernant le dévoiement de la langue française par une partie de la population soutenue par ceux qui nous dirigent et les grands intellos immortels ou non qui prétendent la défendre.
C'est devenu un véritable snobisme que de découvrir de soit disant mots et de les inclure dans nos dictionnaires. Dans certains cas il n'y a pas mal; c'est d'ailleurs celui du mot "Niquer" que ceux qui le défendent ne doivent pas connaitre les origines;Je leur conseille de lire le livre de Pascal Vernus "Affaires et scandales sous les Ramsès", il sauront que le mot vient du langage pharaonique "nk" a fait le tour du bassin méditerranéen pour arriver dans l'argot français. Par contre les Schiappa et autres activistes féminines qui passent leur temps à réclamer parité et autres respects linguistiques devraient se souvenir que la langue française trouve ses origines en grande partie en Latin où le "Neutre" existait et a donné naissance à des mots de genre neutre dans notre langue, tels que commandant, capitaine, et bien d'autres. On n'a pas à ce jour parlé de "capitainesse" dans la police alors pourquoi exiger de se faire appeler "commandante" !
Le respect du sexe opposé ne se trouve pas dans la déclinaison d'un mot mais dans les compétences, la probité, le respect d'autrui et des lois, des croyances d'autrui, savoir que l'on ne peut pas tout dire sour prétexte de liberté d'expression, etc, . Ce n'est pas le nombre qui fait la compétence dans une entreprise que cela plaise ou non à nos consœurs il serait temps qu'elles le comprennent. Hélas nous sommes dans une ère où ce mot devient synonyme d'âge relativement avancé et par conséquent de plus en plus méprisé par les partisans d'un jeunisme à tout va. Pauvre France, Pauvre humanité!
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