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MENS SANA IN CORPORE SANO

 

cours de vie longue et heureuse

 

Prendre soin de soi  n’est pas une activité égoïste, païenne, sybarite, mais au contraire c’est rendre à la Nature ou à Dieu [Deus sive Natura  (Spinoza)] un hommage, et se permettre de servir un idéal altruiste.

« On » nous a donné la vie : la souhaiter longue, active, à la jeunesse prolongée, à la maturité efficace, à la vieillesse sage, est légitime et le meilleur moyen de rendre au décuple ce que nous avons reçu.

Un médecin, une infirmière,  au corps fatigué, obèse,  aux idées embrumées par l’usage de l’alcool sont-ils aptes à servir une cause humanitaire dans le Sahel surchauffé ? Un sapeur-pompier aux articulations enraidies et aux muscles affaiblis est-il efficace à combattre le feu ? Un chercheur qui ne se préoccupe que de ses confrontations intellectuelles, mais pas de son  cerveau, pourra-t-il trouver le médicament qui va « sauver l’humanité » si ses artères cérébrales sont encrassées ?

Notre « égoïsme » vis à vie de notre personne est la garantie d’une véritable altruisme envers les autres. 

 

 

I. ... in Corpore sano.

 

Notre corps est notre seul capital.

 

Nous naissons nus. Nous pouvons  recouvrir notre corps de parures, de dorures ; on peut nous les enlever : nous restons intacts, il garde ses performances ; si on enlève une partie du corps, nous sommes diminués, mutilés, ou nous mourrons.

 

Notre corps est le support de toutes nos activités et de toutes nos sensations.

 

Actions, sentiments, activités intellectuelles, artistiques : tout vient par l’entremise de nos organes actifs et organes des sens, tout  est produit par nos tissus : spéculations intellectuelles, passions amoureuses ou altruistes, actions physiques.

 

Il est donc logique de commencer par lui.

 

Principe de base.

 

Le meilleur moyen de prolonger la vie, c’est de ne pas la raccourcir !

 

Précepte imbécile ? Lapalissade ?

La vie maximale d’un mammifère semble dépendre de sa taille (souris : deux ans ; rat : trois ; lapin, 4 ; chat, chien : 15, éléphant 80 …), mais surtout de sa période de croissance : un mammifère vit cinq fois sa période de croissance. L’être humain a une croissance de 20 ans, sa vie maximale est donc de 120. Effectivement Jeanne Calment a atteint 121 ans ! Actuellement trois femmes en sont à 117 ans, quelques hommes à 114. Rappelons-nous les anciens combattants de 14-18 décédés entre 104 et 108.

Si l’on ne s’évertue pas à raccourcir notre vie (tabac, alimentation inappropriée, conduites dangereuses …), une espérance de vie de 100 ans doit être une norme raisonnable. La chance en fera aller plus d’un au-delà.

 

Objection : dans quel état ?

Ne pas croire que la courbe de la santé soit « carrée », elle est en courbe. Rallonger la vie, c’est allonger la jeunesse, la maturité active, c’est donner à la vieillesse de la vitalité. Mener une vie de patachon conduit certes à raccourcir la durée de vie, mais raccourcira beaucoup plus la jeunesse, handicapera la maturité, ternira la vieillesse.

 

1. Alimentation.

         Renouvellement sans cesse du corps (ex : peau, intestin, sang, dents).

         Naissance : 70 g d’ADN des neurones ; homme adulte : 70 kg (70 000 g) :

Donc ADN = 1/1000. Le reste : ce que nous avons mangé et bu ! (et, par le renouvellement, peut-être 1/1 000 000 ème de ce que nous étions à la naissance).

 

         1.1 Composition.

                   -constituants (nutriments : G, P, L ; sels minéraux)

                   -accessoires de fonctionnement : Oligo-éléments, Vitamines, anti-oxydants.

                   -aliments : combinaison des deux.

 

                  Les préparations

                   -goudrons (barbecue, TABAC … -> cancers,

                   café ?

                   thé : le vert incomparablement plus bénéfique que le noir

                   -vapeur, soupes …

Les aliments .Raisins, soja. (HTA)

                   Aliments « blancs » : sucre, farine, riz…

                   Index glycémique.

                   Quelques ex : lait,

 

         1.2 Quantité (Roy Walford : G.I. en Corée, Mexicains)

                Equilibre des repas (French paradox ?)

I.M.C.

 

   1.3 Populations exemplaires :

Okinawa, Andins, (Hunzas?)

Singapour, Italiens

Crétois (le régime crétois)

        

                  

2 Conserver une bonne présentation.

 

         Visage : eau tiède (froide : accentuation des rides) (tabac)

         Cheveux : hélas, rien n’y fait (alopécie androgénogénétique)

         Dents.

         Allure générale : musculation Souplesse , (vide infra).

 

3 Le poids.

         « Ne luttez pas contre votre corps : il gagnera tout le temps »

         Le ponderostat.

          L’IMC (illusion)

         Régimes : seul validé scientifiquement : Weight watchers.

                   Régimes exclusifs.

4 Organes des sens : s’usent si l’on s’en sert.

 

         Il faut intégrer comme fait capital que si tous les organes et tissus de l’organisme se développent et se maintiennent par l’usage, les organes des sens échappent à cette règle : ils se dégradent par l’usage et ne se renouvellent pas !C’est parce qu’ils sont des prolongations du système nerveux qui, on le sait, ne peut que se dégrader.

 En somme, ils sont « à usage unique », et, moins on les mettra à contribution, plus longtemps ils nous rendront service.

        

         4.1 La Vue.

         La rétine est « un bout de cerveau qui se projette en avant ». Toute arrivée de photons (particules élémentaires de la lumière) est perçue par les cellules visuelles, donne lieu à une réaction biochimique neurologique qui permet la perception lumineuse, mais « abîme » imperceptiblement  celles-ci.

         En utilisation « physiologique historique » (lumière du jour sur douze à quinze heures) notre rétine est prévue pour être fonctionnelle jusqu’à 100 ans au moins. Mais en milieu très ensoleillé, en abus de lumière artificielle (trop longtemps mais aussi trop intense), une rétinite s’installe et nous mène vers la cécité.

         L’exemple extrême est réalisé par ce jeune homme qui, voulant « faire le malin », a voulu regarder la dernière éclipse partielle de soleil sans protection : rendu aveugle en un quart d’heure, il le restera toujours.

        

         Pour protéger la rétine, la Nature a prévu un mécanisme protecteur : l’opacification du cristallin. Face à un excès permanent de lumière, celui-ci s’opacifie, filtrant les rayons, mais finalement amenant à la cataracte et donc à la cécité, moins vite certes, mais en somme un réflexe de gribouille !

         (Noter dès maintenant que le galactose, sucre produit par la digestion du lactose, sucre du lait, est un accélérateur de cataracte. Les enfants atteints de galactosémie congénitale développent en très peu de temps une cataracte, certains naissant avec ; des chercheurs, désirant connaître l’impact de la consommation de lait, et donc de graisses lactées, sur l’athérosclérose, ont obtenu d’une population une abstention de lait et produits laitiers. Ils constatèrent… une chute majeure des cataractes ! La limitation importante du lait, et dans une moindre mesure des produits laitiers –car dans le yaourt par exemple le lactose est consommé par les levures- est un bon moyen d’éviter la cataracte).

 

         La limitation de la quantité de lumière entrant dans l’œil est un excellent moyen, et le seul, de garder une excellente vue longtemps, en ralentissant la cataracte et la rétinite dégénérative.

         Comment ? Les moyens sont simples : une étude scientifique a constaté que dans les zones très ensoleillées de la côte pacifique de l’Amérique, le simple fait de porter une casquette à longue visière faisait baisser le taux de cataracte de 40 % !

         Le port de lunettes filtrantes  dès que l’ensoleillement est intense vous protégera des 60 % restants !

         (attention cependant : 1/ ces lunettes doivent être de qualité, en particulier filtrant les UV. Des verres les filtrant mal ou peu augmentent la dangerosité, l’œil ne contractant pas l’iris car la quantité de lumière est réduite, et donc laissant encore plus passer ces UV, destructeurs de rétine ! 2/ne pas porter en permanence de lunettes teintées, à moins qu’un ophtalmologiste ne le prescrive. La lumière pénétrant dans l’œil frappe la rétine dans un premier passage, puis est réfléchie par une paroi, la choroïde, qui permet un second passage, augmentant la perception. Cette paroi se pigmente pour répondre à un excès de lumière, par exemple l’été. Si l’on porte des verres filtrant en permanence, comme certaines « vedettes » et les snobs qui les imitent, cette pigmentation disparaît et rend la rétine dépourvue de protection).

 

Enfin limiter l’éclairage électrique. Dans vos pièces, et surtout sur les lampes de bureau ou de lecture, mettez l’ampoule de la plus basse intensité possible. Une astuce : si, en lisant au bureau, vous avez mal et devez plisser les paupières ou sentez que vous contractez l’iris : baisser la puissance. Si vous devez accommoder ou faire des efforts pour lire : augmentez un peu !

Pas d’abus de lumière de télévision, baissez la luminosité des écrans d’ordinateurs.

 

Annexe : la lumière a aussi un effet neurologique d’euphorisation sur le cerveau. On est triste dans une atmosphère de basse intensité. On se suicide plus dans les pays scandinaves aux très longues périodes de basse lumière (mais pas chez les esquimaux qui vivent six mois dans le noir !) et en Europe en Novembre. La photothérapie améliore les dépressions.

 

Donc, en toutes choses : in medio veritas !*

*Adage de notre civilisation grécolatine répondant à celui de « la voie du juste milieu » extrème-oriental…

 

4.2 L’Ouïe

Un bruit (ou un son, bruit harmonieux) est dû à la vibration plus ou moins intense de l’air. Cette onde aérienne est captée par l’oreille externe, conduite et concentrée par le conduit auditif externe et met le tympan en vibration. Derrière le tympan cette vibration aérienne, devenue mécanique, met en mouvement trois os minuscules articulés, les osselets, qui la transmettent à une membrane, celle de la fenêtre interne qui est baignée par un liquide organique. Cette vibration mécanique est alors transformée et transmise en vibration aqueuse, à l’oreille interne.

La sensation auditive est due aux cils vibratiles de l’oreille interne, dans le colimaçon, qui vibrent en réponse aux vibrations du liquide dans lequel ils baignent. Ces cils vibratiles sont encore, comme la rétine, une extension du nerf auditif, donc du cerveau. S’ils vibrent trop sous une perturbation trop intense, ou trop renouvelée, ils sont détruits et ne renaîtront jamais. C’est la loi du tissu nerveux !

Chacun de ces cils ne répond qu’à une fréquence précise, analogue à une corde de piano qui émet toujours la même note, le piano entier donnant ainsi la gamme chromatique sur plusieurs octaves.

Ceci explique que certaines personnes deviennent sourdes sur quelques fréquences précises, par exposition prolongée à un bruit constant, même peu intense. On rencontre ce fait en médecine du travail (bruit de certaines machines, hottes aspirantes de laboratoire).

 

Les études épidémiologiques (id est : études statistiques sur une population) actuelles révèlent une augmentation inquiétante de la surdité chez les jeunes gens ! La baisse de l’acuité auditive survient plus tôt et est plus profonde.

Le niveau sonore des boîtes de nuit, des rave-party, des concerts de plein air, les baladeurs constamment portés et à l’intensité trop forte, la mode du « tuning » où une voiture est équipée de basses qui indisposent même les piétons sur le trottoir, sont en train de nous produire une génération de sourds précoces !

 

Pour garder au maximum votre potentiel auditif,  limitez le niveau sonore de vos télévisions, de vos chaînes, limitez en temps et en amplitude l’usage du baladeur, limitez vos sorties en boîte et en concerts extérieurs, exigez des exploitants de salle de cinéma la baisse du niveau sonore souvent excessive des films.

Respectez les obligations de la médecine du travail (port de casque auditif, limitation de la durée d’exposition au bruit etc. .) et même demandez une inspection de la médecine du travail devant certains dangers méconnus (par ex. l’exposition à un bruit de fond sourd et permanent, sur une certaine fréquence).

 

On peut parfaitement jouir de la vie sans ennui : on peut équiper son véhicule d’un autoradio haut de gamme avec lecteur de CD, sans « kiter » celle-ci avec des haut-parleurs de basse fréquence assourdissants ; on peut se faire installer une magnifique chaîne Bang et Olofsen et s’enthousiasmer aux chœurs de la Neuvième sans faire vibrer la vaisselle les voisins de trois étages en dessous ; on peut l’utiliser pour une boum et danser du disco sans avoir à crier dans l’oreille de sa partenaire pour se faire entendre, amplifiant ainsi l’agression sonore !

 

Motivation supplémentaire :  les études psychologiques montrent que la surdité est beaucoup plus pénible à supporter que la cécité. La surdité fait rire l’entourage, la cécité, pas ! La baisse d’acuité auditive vous isole de vos proches, on ne peut plus suivre une conversation à la table familiale ou au dîner des anciens du 21ème R.I. ou de polytechnique… On est isolé des bruits de la rue et on risque de se faire écraser par un bus ou emporter par le métro qui entre…

 

Annexe : les osselets sont suspendus par des muscles qui ont pour but, certes de les maintenir en place, mais aussi d’adapter la vibration. Ils réduisent les fortes secousses et amplifient les faibles. Surtout ils sélectionnent, parmi la gamme des fréquences, celles qui correspondent à la voix humaine, amplifiant celle-ci, réduisant le bruit ambiant ou les voix des interlocuteurs qui ne vous concernent pas. Avec l’âge, cette adaptation s’amenuise et même disparaît. Analogue à la presbytie due au durcissement du cristallin, cette presby-acousie explique qu’avec l’âge on ait du mal à comprendre son interlocuteur au milieu d’un groupe qui parle ou dans un environnement sonore. Ceci est aggravé par le fait que les cellules adaptées aux fréquences de la voix humaines, plus sollicitées que les autres, s'abîment en premier. On ne peut pas faire grand chose pour y remédier. Raison de plus pour protéger au mieux votre acuité auditive générale. Peut-être que les mesures de protection décrites participent au ralentissement de cette installation.

 

4.3 Les autres sens.

 

Avec l’âge la sensation gustative s’amenuise (hypogueusie le plus souvent, agueusie très rarement) et l’odorat suit le même chemin (hypo-osmie et anosmie). On ne connaît pas exactement le mécanisme de cet émoussement  (usage normal et continu, traumatisme bref ?) hormis le fait que ces deux sens font intervenir le système nerveux dans ses premières étapes proches du cerveau (le nerf olfactif n’existe pas en tant que tel, il n’est que l’addition de milliers de fines nervures qui, partant du sommet de la muqueuse nasale, traversent individuellement une zone de la base du crane contiguë, ce qui lui a valu l’appellation imagée de « lame criblée, et se jettent immédiatement dans le lobe olfactif lui aussi contigu). Ils obéissent à la loi du tissu nerveux : s’use si l’on s’en sert, et s’use d’autant plus qu’on s’en sert trop !

Il faut comprendre que l’atteinte de ces deux sens est bien moins grave que la cécité ou la surdité, ne motivant pas trop les équipes de recherche pour se pencher sur le sujet, et les universités pour les financer !

 

Une consolation : l’agueusie et l’anosmie sont exceptionnelles, même à un âge avancé et même avec l’usage immodéré de piments ou de parfums capiteux ! Elles ne sont complètes qu’après accidents (traumatisme crânien).

 

Les seules indications sont alors de bon sens : ne point abuser des épices fortes (il n’est que de voir les Indiens seuls capables d’ingurgiter leur cuisine, des Ibériques et Maghrébins croquer des piments sans grimacer, pour comprendre que les réactions de leurs muqueuses au piment rouge ou wasabi se sont émoussées… Il n’y a là nul exploit, et pour un consommateur normal, une dose bien moins forte de ces produits entraîne le même effet… et le même plaisir).

 

Et puis, rien ne vous empêche, les années passant, de passer de la dégustation des fins et délicats Bordeaux, des rosés et Alsace doucement fruités aux capiteux Bourgogne ou Côtes du Rhône. En whisky, de passer des blended, et pur malt de la vallée des Glen aux breuvages charpentés de la vallée de la Spey ou aux Islay ? Vous ne terminerez jamais en anosmie et agueusie*

 

*La dégustation des vins et alcools fait intervenir le goût par la langue mais encore plus l’odorat par les parfums qui remontent dans l’arrière nez. Les dégustateurs professionnels se privent d’un grand plaisir en recrachant le vin…

L’appréciation des mets suit le même chemin, d’où l’impression que rien n’a de saveur si on a un rhume ou le nez oedématié…

 

Enfin, les autres sens (et ils sont multiples, bien plus que les cinq sens traditionnels) semblent n’être endommagés ni par le temps qui passe, ni par les excès : toucher (actif :palpation, et passif : sensation des caresses par ex.), douleur (hélas), sens somesthésique (perception des mouvements du corps, des vibrations, de la position dans l’espace ou des différents membres), sixième sens (pour ceux qui en sont pourvus !).

 

Encourageant : l’entraînement dans l’analyse de ces différents sens peut les développer de manière extraordinaire. Les aveugles peuvent reconstituer mentalement les volumes (par ex. un buste ou un visage) par la palpation. Nous sommes incapables de sentir les reliefs de l’écriture braille sur les billets de banque, mais eux les perçoivent. Ils savent par l’odorat dans quelle partie de la rue ou de la forêt ils se trouvent, et, à température identique, savoir s’il fait soleil ou si le ciel est nuageux (par la sensation cutanée de perception des rayonnements).

A ce sujet, le cas extrême est illustré par le film « Johny s’en va-t-en guerre » et analysé dans mon ouvrage « Mon enfant est différent » (Frison-Roche, éditeur, Paris, 1996) (voir ce site) au chapitre « la conscience ». A la suite de l’éclatement d’un obus, ce soldat fut gravement mutilé, perdant la vue, l’ouïe, l’odorat et le goût (face arrachée) et eut les bras et jambes sectionnées. Il réussit en quelques mois à reconstituer son environnement par les seuls sens attachés à  la peau et somesthésiques, sachant quel jour il était, quel moment de la journée, qui entrait dans la pièce et où cette personne se mouvait !

 

5 Sommeil.

         Trop :danger.  Pas assez : danger  7 à 8  H : le mieux

         Sieste.

         Cycles ; Sommeil flash.

         Pierre Fluchaire : « La révolution du sommeil » Robert Laffont, Paris, 1984.

Légendes : Poincaré, Frédéric II de Prusse.

 

 

6 MUSCULATION, SOUPLESSE .

 Principe fondamental : l’activité maintient la jeunesse et la santé ; le sport, non !

 

Sport : plaisanteries de base (Churchill…)

         Sportifs de haut niveau, accidents de sport.

 

Toutes les études scientifiques démontrent qu’une activité régulière, modérée-intense à intense, sans excès, est la meilleure façon d’éviter le vieillissement général, les maladies métaboliques (obésité, diabète, hypertension etc…) et même les cancers.

 

Qlq exemples de techniques de musculation simples et efficaces sans pertes de temps. (contractions isométriques) Qlq ex. d’exercices de souplesse et vitalisation. (méthode Nadeau)

 

7 Oxygénation

         Méthode Nadeau. [Michaël Russel :« La méthode Nadeau », Editions Godefroy. 1986]

Ronflement. Opérations des cornets et du voile. Les apnées du sommeil.

La respiration : attention (cyclisme, pollution)

 

N.B. Le tabac fait vivre le fumeur (et ses proches ou son fœtus)  en hypoxie (manque d’oxygène) permanente (vide infra).

 

8 VITALITE GENERALE .

         Montées des escaliers : un étage monté vaut 5 minutes de vie en plus.

9 VIE SEXUELLE.

         Moral : aucune démonstration dans aucun sens !

         Physique : idem.

                   Légendes : -une fois par jour augmente la vie.

                                      -Bonne pour le cœur ! (cardiaques : décès ; adultères)

                            = deux étages en escalier ( ?)

         masturbation : danger 0.  (protègerait du K prostate)

 

         Ce qu’il faut : pas de frustration, pas de complexes, altruisme = augmentation de la vie

 

         Relations sexuelles = impasse, v. l'empire de la passion !

         Relations amoureuses = satisfaction physique (endorphines) et morale.

 

10. LES POISONS.

         10.1 LE TABAC.

         Le tabac fait perdre en moyenne 15 ans d’espérance de vie.

         Quelques études donnent plutôt 20 à 25 actuellement du fait de l’augmentation de l’espérance générale de vie.

         Quatre de mes proches ont été tué par le tabac, jeunes.

         De mes deux vrais amis, l’un est mort à 44 ans (il fumait le cigare et aimait trop la bonne chair), l’autre à 51 (il avait une vie saine mais fumait depuis l’adolescence). Mes deux beaux-frères sont morts à 60 et 64. Ils fumaient.

         Des quatre, deux avaient « décroché » récemment, mais trop tard. Un  eut « la chance » de décéder brutalement d’une crise cardiaque, les trois autres ont subi les souffrances et l’angoisse d’une « longue maladie ».

 

         Vous êtes face à un pari aussi majeur que celui de Pascal :

Si vous n’avez jamais fumé et vous engagez à ne jamais commencer, si vous êtes fumeur et cessez rapidement, tout ce cours ne vous servira à rien,  ou si peu : à vous la vie longue, même avec quelques excès  (gastronomie*, nuits courtes, trop de repos ou trop de sport, etc.…) ; si vous commencez à fumer ou continuez, à vous la vie raccourcie et les dernières années dans la souffrance physique et morale ou au minimum en mauvaise forme.

 

*[une étude récente canadienne, dans un pays où on a l’habitude de manger des œufs tous les matins (deux œufs frits, ou à la poêle, ou brouillés), a montré que cette consommation d’œufs excessive « étaient équivalente pour ses effets sur l’artériogénèse au deux-tiers du tabagisme ». Donc, si vous ne fumez pas : à vous quelques oeufs-cocottes –les pires, conjuguant œuf et crème- par semaine, une omelette de la mère Poulard par mois…]

 

Le tabac est la plus puissante des drogues. Celles-ci se classent en deux types d’action : 1/les excitantes, genre amphétamines. Elles accroissent vos capacités intellectuelles, votre rapidité de raisonnement, de sensations… mais elles excitent le système nerveux autonome, d’où palpitations, tachycardie, rougeur et bouffées de chaleur, insomnie, tremblements, angoisse  etc… 2/les calmantes, genre cannabis, qat, héroïne. Elles vous calment, vous donne une euphorie, vous emmènent dans un état de nirvana, pour l’héroïne un flash paraît-il ineffable, mais elles vous endorment, font de vous des esprits ralentis ou des larves…

 

            La nicotine, tout en étant moins puissante dans ses effets, entraîne les deux types de réaction ! Elle vous éclaircit l’esprit et vous calme tout à la fois ! Elle vous donne une sensation de plénitude sans vous entraver (la« cigarette d’après un bon repas : la meilleure ! » dit-on : Elle vous fait digérer, vous euphorise sans vous obliger à la sieste.

On comprend qu’après un tel effet double, il soit très difficile de s’en passer quand on y a goûté.

 

 

 

Pour vous motiver, mettez en balance cet effet et :

                 -l’espérance de vie sabrée ;  

              -la fin de vie douloureuse dans un cas sur deux ;  

                 -les dents jaunies ;  

                       -l’haleine chargée ;  

                        -le teint grisâtre et sale ;  

     -être ridée comme une vieille pomme dès 40 ans mesdames (et je ne crois pas non plus qu’avoir « une belle gueule à la Mitchum » dès cet âge soit un avantage pour les messieurs) ;  

       -la ruine de tous vos efforts pour contrecarrer les effets de votre diabète, de votre hypertension, de votre surpoids ou autre désavantage.

(le tabac a pour caractéristique d’annuler tout autre effort de santé : monter un étage à pieds au lieu de l’ascenseur fait gagner 5 minutes de vie ; fumer une cigarette en fait perdre 15. « ah oui, alors si je monte trois étages à pieds je peux me permettre une cigarette ? » me rétorqua un ami. Non, hélas, car l’exercice ne décrasse pas une paroi artérielle, n’est pas un antimitotique anticancéreux ! ).

        -l’assurance pour les mères de faire des enfants de faible poids et prématurés, soumis peut-être à un risque de cancer plus élevé que les autres ;

         -l’assurance de causer plus de bronchites à vos enfants et votre conjoint, voire même de leur causer des cancers ou maladies cardiovasculaires ;

-      etc.… etc.… etc.… plus tous les effets non encore identifiés !

 

Hormis le fait qu’en fumant

-vous jetez l’argent par les fenêtres, mieux vaudrait brûler vos

billets directement, comme cela au moins vous n’en subiriez pas les effets délétères, et que cet argent va grossir le compte en banque de gens qui ne fument peut-être pas, vous prennent pour des imbéciles en se répandant en publicité dans les journaux pour jeunes, en finançant des médecins et scientifiques pour des contre-études pseudoscientifiques mensongères sur les effets du tabac, en mélangeant dans votre tabac des corps d’appétence…

         -vous ne faîtes que d’obéir à de vieux schémas sociétaux que l’on vous a imposé : la cigarette fait de vous « un homme » (voire un cow-boy comme le mannequin de Marlboro qui est d’ailleurs mort d’un cancer !, ou un aventurier comme les rallymen de la caravane Camel), une femme libérée (libérée de quoi ? et libérée  pour tomber dans un autre asservissement ?)

A la limite, la nicotine n’est pas extrêmement dangereuse en elle-même, elle ne fait que créer la dépendance, ce sont les autres corps composant la cigarette qui sont cancérigènes, toxiques  ou altérant les artères ou tissus, d’autant plus qu’ils sont libérés par combustion. Ainsi les goudrons (encrassement des vaisseaux, cancers des épithéliums des bronches, de la vessie, de l’intestin), les corps radioactifs, le cyanure ( !), et l’oxyde de carbone, qui bloque l’hémoglobine et fait que le fumeur (et le fœtus de la fumeuse) sont en perpétuelle sous-oxygénation.

        

         Il n’y a pas lieu ici de recommander telle ou telle méthode pour cesser de fumer, prenez la ferme résolution de cesser (vide infra, comment prendre une résolution en commandant à votre subconscient, et entreprenez la démarche pour cesser.

         Sachez cependant, pour vous aider :

         -que des études scientifiques ont montrer que les échecs de désaccoutumance , même répétés, sont suivis le plus souvent d’une cessation définitive. Donc, si vous vous êtes désaccoutumé du tabac mais avaient cédé en refumant, cela ne veut pas dire que vous ne pourrez jamais cesser , au contraire!

         -que l’arrêt n’est pas si difficile. J’ai eu plusieurs exemples de cessation brutale sans aucune difficulté ni signes de privation.

         Un de mes beau-frères est allé voir son médecin pour une toux irritative tenace et des crachats au matin. Par chance, son médecin n’était pas « humaniste », « empathique ». Il ne lui a pas dit « comme je vous comprends, c’est dû au tabac, essayez de moins fumer, achetez des bouts filtres, ou des maïs, etc. » . Il a tenu ce net langage :  « vous commencez une bronchite obstructive chronique due au tabac. Si vous ne cessez pas immédiatement et définitivement, vous vous acheminerez rapidement vers l’asphyxie, la bonbonne d’oxygène portée à la main et le tuyau dans le nez ; et pour finir la tente à oxygène au lit à la maison ; aucun médicament ne fera rien à l’affaire ».

Mon beau-frère est revenu à la maison. Il a pris un bon dîner, a ouvert son paquet, a fumé voluptueusement une cigarette, a posé son paquet ouvert sur le buffet, et a dit à ma sœur : « c’était ma dernière ». Et il n’a jamais plus fumé. Le paquet est resté ouvert sur le buffet un mois avant que sa femme ne le jette.

Un de mes amis, que je m’étonnais de ne plus le voir fumer, me répondit : « un jour en me brossant les dents, j’ai remarqué comme une métaplasie sur la langue. J’ai compris, j’ai arrêté du jour au lendemain, sans effort, sans signes de sevrage ». (mais hélas, ce fut trop tard, la transformation de son tissu bronchique, lui, était déjà cancéreux) [notez bien cet adage fondamental : « le premier avertissement que vous donnera votre corps sera peut-être le dernier »].

Certes, il est démontré que le motif de santé est le plus efficace, mais d’autres exemples montrent que les autres motivations ne le sont pas moins. Un de mes collègues, pédiatre, fumait depuis le plus jeune âge des « Celtic », énormes cigarettes plus fortes encore que les « Gauloise ». Un jour, je lui trouvai le teint bien frais au lieu de son visage grisâtre et ridé habituel. Il me répondit : « quand mes enfants ont été en âge de fumer, je me suis dit qu’il serait stupide de les en empêcher si je fumais moi-même. J’ai arrêté du jour au lendemain ! ».

 

[une anecdote cependant : deux médecins de mes connaissances à qui cela est arrivé, et qui l’ont constaté chez des patients, révélèrent qu’ils avaient été définitivement dégoûtés du tabac après une soirée de bombance ou une nuit « en boîte » bien arrosée et avoir fumé un à deux paquets de cigarettes mentholées].

 

1O.2 LES AUTRES DROGUES ET STIMULANTS.

 

Là aussi, la problématique est radicale :

         Les drogues « douces » conduisent aux drogues dures.

         Les drogues dures conduisent à la mort, par le passage obligé par la déchéance physique et mentale.

         La dernière en date, la métamphétamine, est la plus démonstrative : elle cause une dépendance immédiate et impossible à lever, elle conduit en deux ans à l’amaigrissement, les infections cutanées du visage, la mort.

 

         C’est aussi net que l’eau est conduite par le ru du ruisseau à la rivière, et de la rivière au fleuve et à la mer –à moins qu’elle ne trouve un gouffre avant ou une mer morte…

 

         A noter :

-les arguments que les drogues dites « douces » méritent vraiment cette appellation sont développés par les utilisateurs eux-même ;

-le drogué est si désespéré de son état qu’il tente, poussé par son inconscient, à entraîner les autres dans sa voie.

 

 N.B. je demande aux lecteurs de m'excuser pour de multiples incohérences de mise en page et de taille de caractères. Ells sont indépendantes de ma volonté: ce site, pleins de bugs, est une véritable catastrophe. Le forum des utilisateurs en témoigne.