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 Seconde version, revue et augmentée.

 

VII.6 CES ANIMAUX QUI ATTENDENT LEURS MAITRES,

et autres capacités animales de conscience. 

 

       Rupert Sheldrake dans son ouvrage « Ces chiens qui attendent leurs maîtres »J, réunissant deux milliers de témoignages, rapporte que certains animaux, principalement des mammifères supérieurs mais aussi des oiseaux, surtout psittacidés – perroquets, perruches ─ sont capables de saisir exactement l’heure à laquelle vont rentrer leur maîtres, même si ceux-ci rentrent à heures irrégulières, par des moyens différents, mais aussi de saisir l’intention de revenir, y compris si celle-ci est annulée puis redéfinie, et aussi de percevoir un accident ou la mort de ceux-ci, quelle que soit la distance.

 

Animaux percevant  l'arrivée prochaine de leur maître, et autres exemple de communions de pensée entre un homme et un animal. 

 

       Ce sont les chiens qui principalement  (et Sheldrake, en bon scientifique, dresse la liste des races par aptitude! op. cit. p.73) manifestent la capacité à prévoir le retour de leur maître (ou maîtresse) en s'agitant, allant à la porte, quelques minutes avant que la personne attendue n'ouvre celle-ci. 

     Or une étude cas par cas élimine tous les arguments matérialistes que l'on oppose à une prescience du retour :

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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    Mais cette communion d'un animal s'étend à d'autres espèces que l'Homo sapiens. Sheldrake rapporte quelques exemples, dont ce cultivateur qui avait vendu un veau et retrouva la mère qui s'était enfuie du près dans la nuit pour le retrouver à cinquante kilomètres et l'allaiter.

 

     Les chevaux, animaux jugés stupides par certains, semblent alimenter de beaucoup les anecdotes, dénotant une réelle aptitude à entrer en communion avec leurs cavaliers familiers [SheldrakeJ]. Anticipation de l'endroit où le maître compte se rendre, retour à l'écurie seuls quand ils sont perdus*, connaissance de l'heure à laquelle ils vont être nourris à la minute près, alors même que cette heure varie etc...  Revoir le film, inspiré de faits réels, "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux", pour s'en convaincre.

Ces constatations sont si fréquentes que les enseignants d'équitation actuels semblent avoir intégré cette notion à leur corps défendant ou sans en être conscients. Lorsque j'appris l'équitation, en 1961, auprès d'un écuyer du Cadre Noir, pour faire tourner le cheval, la leçon était : « pour faire aller le cheval à droite, soit ouvrez la rêne droite, soit appuyez la rêne gauche sur le col de l'animal ». Dans le livre d'équitation de ma petite fille, en 2012, je lis : « commencez par porter le regard dans la direction où vous voulez tourner »[1].  

*un cavalier m'a confirmé avoir vu son cheval revenir seul à l'écurie, distante de trente kilomètres, alors qu'il s'était échappé de son van après un accident de la route.

 

      En revanche, dans son étude approfondie, Sheldrake conclut n'avoir jamais eu de témoignage d'aucun éleveur ou amateur d'une quelconque communication ou sympathie entre un homme et un reptile ou un batracien. (Pour les poissons, vide infra).

 

 

Les animaux qui veillent sur la tombe de leur maître. 



      Chat sur la tombe de son maître à Parthenay.

 

     Lorsque j'étais médecin au C.H.U. de Poitiers, il y a quelques années, mon attention fut attirée par le comportement particulier d’un chat domestique, fait  jugé assez inhabituel pour être rapporté dans les journaux du centre-ouest. Ce cas aurait dû, du fait de son importance et des questions qu’il éveille, avoir un plus grand retentissement.

 

 

Chiens sur la tombe de leur maître.

 

On peut alors se demander si un système nerveux, même "mort", c'est à dire non vascularisé, non oxygéné, au métabolisme nul, voire en état de début de décomposition, ne suffit pas à "cristalliser" ici et maintenant une trace de conscience, ou un résidu de conscience, suffisant à établir le lien entre le psychisme de l'animal et celui de son maître ?

Cette constatation va très loin dans ses conséquences: le corps d'un être humain mort, tant que le névraxe n'est pas en état de nécroptose[4] avancée, n'a-t-il pas une conscience diffuse, mal localisée et en périphérie ? Ceci expliquerait les états de conscience modifiée des expériences de mort clinique, où l'expérimentateur se localise "dans la salle d'opération", "dans la chambre où on tente de le réanimer", voire "dans la salle d'attente où se trouve sa famille"...

 

Ces animaux qui perçoivent la mort de leur maître.  

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  Les bancs de poissons. 

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Les colonies d'oiseaux.

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Lire la suite :

http://www.rene-mettey.fr/pages/LE_CHAMP_DE_CONSCIENCE_11_Definition_proprietes-9007315.html

 

 

 

 

 

 

[1]"Être cavalier". Fédération française d'équitation. 1996, p. 65

[2]Quelques trois cents félins hanteraient le Père Lachaise, nourris par trois armées de bénévoles.

 

[3] Lors d'autopsies de cerveaux d’enfants, j’ai pu constater l’état de "yaourt" que prend une masse cérébrale après quelques dizaines de minutes d’anoxie. Lors d’I.R.M. d’encéphale, après réanimation d’enfants en choc ou après submersion, ou hypoxie d’autres causes, j’ai pu aussi constater les dégâts majeurs et irréparables entraînés par ce manque d’oxygène ou de mauvaises circulation cérébrales, de quelques minutes à peine.

[4] nécroptose : destruction d'une cellule d'origine interne par anoxie ou suspension de nutriments. Différente de l'apoptose, destruction interne programmée.