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Seconde version, revue et augmentée.

 

  Les crustacés et mollusques.   

    Cette possible existence d'une conscience chez des êtres aussi primitifs que des crustacés ou des mollusques n'est pas une interrogation nouvelle ou futile. Alain Prochiantz dès 1977Hne sous-titre-t-il pas son ouvrage "Les anatomies de la pensée" : "à quoi pensent les calamars" ? Et pourtant cette interrogation n'est développée qu'en deux pages (159-160) sur les 200 de son ouvrage !

     Si les homards, crabes, langoustes, et parmi les animaux terrestres, les limaces et escargots[1], semblent n'être que des mécaniques biologiques, les poulpes sont, de l'avis des biologistes marins, sans conteste d'une grande intelligence, voire d'une véritable conscience.

       Ainsi, les poulpes étudiés en laboratoire et en liberté :

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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     Ainsi, intelligence élevée, capacité d'apprendre par soi-même ou par imitation, et de mémoriser, conscience de soi et des autres, analyse de l'environnement, émotions ... nous voilà en présence des signes de la conscience.

    Et ainsi, intelligence élevée, capacité d'apprendre par soi-même ou par imitation, et de mémoriser, conscience de soi et des autres, analyse de l'environnement, émotions... peuvent être hébergés par seulement 450 millions de neurones ! 

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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Les poissons.

    La cause est entendue depuis longtemps : les poissons sont en bas de l'échelle de l'intelligence et donc de la conscience.

   

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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   Or la simple observation des poissons montrent que si cela est vrai pour certaines espèces, beaucoup d'autres ont une mémoire !

 

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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 Les insectes.

   Dans cette descente dans le règne animal il convient encore plus d'avoir un raisonnement logique rigoureux, comme il a été énoncé en tête de ce chapitre.

 

   L'exemple démonstratif a été donné par Melissa Bareson [Université de Newcastle; Currrent Biology, 2011]. Il s'agit du test du "biais cognitif pessimiste".

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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    Plus bas encore dans l'évolution.

    Les planaires.

     

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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   Les êtres unicellulaires.

    On a vu que DamasioBallait jusqu'à supposer une certaine conscience à l'amibe.

   Mais à ce niveau il faut raison garder.

  

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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      "L'hypothèse basse" serait de conclure que la conscience n'apparaît que dans la seule espèce Homo sapiens, à l'âge de trois ans et demi, et il y a 3 000 ans (mille avant notre ère).  

      "L'hypothèse haute" ne peut fixer objectivement aucune limite : pour l'individu, chez le fœtus voire l'embryon; pour l'espèce Homo, chez les homininés, voire australopithèques, hominidés; puis les singes, primates, mammifères proches de nous, certains oiseaux, certains invertébrés, mollusques et crustacés, les insectes, les méduses, les vers marins!

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Suite dans l'ouvrage "Les frontières de la conscience". À paraître Éditions Frison-Roche & Ellébore mars 2017

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Lire la suite :

http://www.rene-mettey.fr/pages/LE_CHAMP_DE_CONSCIENCE_8_Regnes_vegetal_et_mineral-9007307

 

[1] Depuis toujours on utilise du métaldéhyde pour tuer les escargots et limaces. La mort est très rapide après absorption. Et pourtant ces animaux en sont toujours aussi friands. 

 

[2] Tout mouvement circulaire, comme la roue, l'hélice, ne peut exister dans le monde vivant, car il suppose une solution de continuité. Aucun vaisseau ou nerf ne peut transmettre nourriture ou influx.

 

[3] Noter ici un fabuleux exemple d'un "raisonnement irrationnel" : de la déduction : « 1/ l'homme, et certains animaux, ont une mémoire; 2/ on a identifié, par des études neurophysiologiques, pathologiques, anatomiques, dans leurs cerveaux des centres et des circuits corrélés à cette mémoire; 3/ donc qui n'a pas ces circuits n'a pas de mémoire ». Rien ne permet de conclure par cette dernière phrase ! Il s'agit d'un "non sequitur". 

 

[4] on pourra se reporter à Science et Vie, janvier 2013, p.74-83; "À quoi pensent les invertébrés ?" Vincent Nouyrigat.

 

[5] Boîte plate circulaire en verre, matériel de base des infectiologues, biologistes ...

[6] Une propriété de ce qui est vivant est la capacité de s'auto-réparer.